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Tandis que Kurt fulmine sur une jeune femme qui aurait, soit-disant, fait souffrir son frère jumeau, la concernée tente de passer une soirée correcte a Mannheim, en compagnie de ses parents.

"Tente" parce-qu'essayer de se glisser dans l'euphorie de la fête de Noël, quand l'unique amour de votre vie a prit les voiles sans vous donner de nouvelles, relève presque de l'exploit.
Elle pense a lui.
Elle pense a lui.
A chaque seconde, elle pense a lui.
Que fait-il?Où est-il? Avec qui est-il? Quand reviendra t-il?

Ses parents, ses doux parents qui l'impressionent sans cesse grâce a ces sourires qu'ils arrivent a esquisser presque en permanence.

Comment peut-on résister aux tempêtes de l'amour aussi longtemps ?
Comment peut-on réussir a s'aimer sans failles a ce point ?
N'ont-ils jamais fautés, eux aussi ?
Et si oui, comment ont-ils
réussis a se relever ?
Des questions, des questions, toujours des questions... qui ne semblent pas souhaiter se transformer en réponses.

Cependant, et malgrès ses doutes, souffrances et cris intèrieurs, elle ne doit pas oublier que la fête de Noël est avant tout une retrouvaille familiale, un moment que l'on passe avec eux, et surtout avec eux, ces êtres qui nous donnent, dès la naissance, un amour absolu et sans conditions.

~ Alors enfile le masque, petit
enfant ~
~ Car tu sais que tu ne dois pas
pleurer, pas devant ~
...
On dit que Noël est la nuit des miracles..
Alors si c'est vrai, moi je demande que prenne fin cette débacle...
...
Je t'en pries...
...
Reviens moi.











































